fascisme : état policier








L'ami CSP parlait il y a peu de fascisme, et semblait penser qu'en rien on ne pouvait qualifier de fascisme les gouvernements de pays comme la France ou les USA.
Moi perso, je pense qu'on se dirige dans nos pays "développés" vers toujours plus de fascisme, sous la forme d'un état policier qui a besoin d'écraser la contestation quand elle prend une forme à son gout trop "voyante".
On voit ici dans cette vidéo l'autre aspect du fascisme, cest à dire les médias aux ordres, alignés sur une ligne de conduite qui vise à préserver ce qui est établi.
Le libéralisme sera obligé de recourir à tout ce qu'il nous promet déjà pour se tenir encore un moment la tête hors de l'eau : la répression de la pauvreté et des tous ceux qui sont en marge, qui ne jouent pas le rôle qu'on attend d'eux, ceux qui refusent les injonctions des assedics, ceux qui rappellent au gouvernement son mépris pour la terre et la vie. Pour porter à bout de bras les fortunés, pour leur assurer une main d'oeuvre toujours plus corvéable, mais dans un même temps pour pousser toujours plus à la consommation schyzophrène, il faut taper. Taper sur le greviste, sur le chômeur et sur le clandestin... et si possible les faire se taper entre eux.

Des RG à une manif anti-pub ?

C'est normal ?

Au fait, qui est fan du Taser ?

Ouais le nain là, l'autre enfoiré.

Tiens je vous cite un commentaire que je trouve éclairé (comme souvent) de miss monolecte sur le message de CSP en question :
Les caractéristiques habituellement retenues pour caractériser le totalitarisme sont : une idéologie imposée à tous, un parti unique contrôlant l'appareil d'État, dirigé idéalement par un chef charismatique, un appareil policier recourant à la terreur, une direction centrale de l'économie, un monopole des moyens de communication de masse et un monopole de la force armée[2].

Est-ce que le silence qui précède une sonate de Mozart est déjà du Mozart?
Est qu'une société perd subitement sa démocratie, où y a-t-il un lent et insidieux glissement qui, comme pour la grenouille dans sa casserole d'eau chauffante, permet une lente et douce habituation?

Autrement dit, les démocraties sont-elles éternelles? Leurs dérives sont-elles identifiables? Existe-t-il des indicateurs de perte progressive de démocratie d'une société? À quel moment est-il légitime de s'inquiéter : quand il est interdit de le faire?

23 comments:

Jenny Suarez-Ames said...

Approbation aussi inconditionnelle qu'insomniak (il est 3h44): on leur avait bien dit, à ces cons, pendant la campagne, que le "je" sarkozyste — et l'ensemble de la terminologie, du discours, les mensonges éhontés, le populisme, la photo géante au QG, etc. — puait le pétainisme (pour prendre une référence française).
Fasciste, oui, oui, on a le droit de le dire.
Parce que, par exemple, pendant le maccarthysme elle était pas fasciste l'Amérique du Nord? Si.
Lire les magnifiques Mémoires d'un rouge du camarade Howard Fast (Rivages/Noir) qui décrit très bien ça. C'est l'autobiographie d'un écrivain communiste, qui n'a jamais plié ni balancé, pendant ces années-là. Un exemple de courage politique et physique, mais surtout, pour revenir au sujet, un portrait terrifiant d'un pays qui a failli basculer. Failli?

Cécile said...

Tout à fait d'accord…

Jenny Suarez-Ames said...

Y a que des filles(rouges), sur ce joli blogue, on dirait.

coco_des_bois said...

ui ui ui, tutafé !
de temps en temps y'a le camarade Joseph du VLG, mais sinon les garçons sont intimidés par le rose :)

Jenny Suarez-Ames said...

Rouge, rose, le camarade Joseph ne se formalise pas des nuances.
C'est bien.
Gentil stalinien.

Minime said...

ouais tout az fait d'accord pareil, et pi c qu'il plait aux filles ce coco, il sait les ecouter quand il veut :). au fait je vous ai deja dit que je detestais leur president ou pas encore? non parce que si en fait hein, s'il fallait que je n'en deteste qu'un ce serait lui. Et pi en plus j'aimerais que se regroupe tous en coeur pour lutter contre le systeme qu'ils nous mettent en place.

Minime said...

je suis comme ca moi, j'ai de grandes ambitions pour le pays, on peut y arriver si on s'y mets, et une chanson qui m'a fait marrer, que j'ai reecouter y'a pas longtemps : nous sommes nous sommes la nation de la tolerance... de saez (au moment de le pen au second tour de 2002) rire jaune c'est vrai, parce que depuis...

allez debout les gars reveillez vous il va falloir en mettre un coup, on va pas au bout du monde, on va descendre le 18 dans la rue, parce qu'on reveut notre secu comme les anciens de la resistance de 45 nous l'ont fait. Qu'on reste digne.


non mais

Minime said...

o pi meme avant si le 18 c'est trop loin hein, on peut grever avant. en tout cas ce jour la, faudra y aller si la solidarité est encore un mot auquel on croit.

Jenny Suarez-Ames said...

Moi je grève quand je veux car je suis une patronne qui s'octroie le droit de grève et qui n'a pas d'employés sauf en frilance et ils haïssent tous le président et moi aussi ce qui fait qu'on va tous gréver ensemble s'il le faut.
P'tain mais aller bosser au bureau ça me fait retomber en enfance ce qui, je l'admets bien volontiers, est un paradoxe que je ne m'explique pas. Les joies de la rentrée scolaire? De sortir de son trou? De changer de rive?
MAIS JE SUIS EN FORME OU JE RÊVE?
"Travailler plus et mieux et dans la joie pour gagner moins" ("pour" pas dans le sens de "afin de" mais comme simple lien de cause à effet). Et gagner moins, eh ben JE M'EN FOUS.
Pardon pour cet accès de joie mal contrôlé, j'ai vraiment passé une bonne journée. Vraiment.

vlg said...

Pardon camarade Jenny, le politburo fait une nuance très importante entre un joli rouge bien vif et communiste et le rose qui est la couleur du PS (même s'il a des reflets violets, ces temps-ci).

Ça ne nous empêche pas d'apprécier le présent blog. Et d'approuver la citation de monolecte, dont la métaphore est bien adaptée : L'eau ne bout pas encore, mais il commence à faire chaud ! Quand est-ce qu'on saute de la casserole ? Et qu'on coupe le gaz ?

coco_des_bois said...

Minime bienvenue, ça fait plaisir de lire autant d'enthousiasme !
Je fais pas grêve quand je veux...euh en fait j'en sais rien, j'imagine que ça doit être écrit quelque part...

Coucou VLG :)
Pour le gaz, il va se couper tout seul, ça risque de foutre le bordel, mais gaz et pétrole... attention à la chute.

Faudrait qu'on se concerte et qu'on mette en avant la journée du 18 sur nos jolis blogues non ?

Jenny Suarez-Ames said...

c'est quoi le 18 (dit l'innocente)?

Jenny Suarez-Ames said...

Péhesse, camarade VLG, le présent blogue, malgré ses reflets parmes (assez jolis au demeurant) est rouge rouge rouge.

Bon,
quand une session jolis blogues rouges (et parme) dans la vraie vie, avec des vrais vélos, des vrais colonels chavistes, des vrais vins naturels, des vraies filles de nulles part, des vrais gens, des vrais livres qu'ils ont besoin de toi, camarade?

Jenny Suarez-Ames said...

ppc: on arrive au pic de Hubbert, on peut donc fêter (quand vous voulez) le début de la fin (du monde).
Joie, bonobos et dernières convesations dialectiques.
Enjoy.

emcee said...

J'arrive, mais, attention, je vais plomber cette atmosphère feutrée et conviviale (à laquelle j'adhère, bien sûr) …
Mais le sujet m'interpelle depuis un moment.
Ton billet, Coco, est très intéressant et je suis d'accord avec ce que tu dis.

Mais, alors, fascisme ou pas fascisme?
Si on prend Wikipédia (qui pour Jenny, semble-t-il, est fort critiquable, mais tant pis, je prends ce que j'ai entre les mains du clavier), "au sens large, le terme "fascisme" implique un mouvement politique s'appuyant sur un pouvoir fort, prônant un État sécuritaire, les métiers organisés en corporations (ceci au moins jusqu'en 1945), l'exaltation du sentiment nationaliste et une politique réactionnaire.
De nombreux spécialistes affirment que le nazisme est à l'opposé du fascisme, ce dernier ayant pour objectif de créer un état fort, alors que le nazisme a pour but de détruire l'état (justice, armée, police...) et faire détenir les domaines régaliens par le parti et ses dirigeants. De plus, le fascisme aborde très peu les thèmes raciaux".

Donc, la période que nous vivons n'est pas, c'est clair, l'un ou l'autre.
Cependant, avant de mettre un nom précis à un mouvement, il y a bien eu une période de montée en puissance de l'une ou l'autre de ces idéologies – dont n'avaient pas conscience la majorité des acteurs directs, non? Pour autant, si elle n'avait pas de nom précis, elle germait déjà dans l'esprit de certains. D'ailleurs ne parle-t-on pas de "montée" du fascisme / du nazisme.
Nous sommes à une période, nous, où se met progressivement en place un système qui ne doit rien au hasard et qui commence avec la mise en accusation et la répression des populations "marginales" - Noirs, Arabes, sans papiers, militants syndicaux ou associatifs (CPE, OGM, par ex.), contestataires freelance (SDF en prison pour 2 mois pour crime de lèse-majesté), j'en passe.
Un système où on traque les enfants et leurs familles en les attirant dans des guet-apens - avec l'aval d'une partie de la population et où d'autres s'organisent en réseaux de "résistance".
Un système où les ploutocrates au pouvoir se répartissent, au vu et au su de tous, le butin public, s'auto-amnistient et exonèrent ceux de leur caste pendant qu'ils s'abattent sans pitié sur le manant.
Un système où, comme aux États-Unis, les dirigeants mentent de toute évidence sans vergogne, les yeux dans l'œil de la caméra sur tous les sujets, et où les contradicteurs n'ont plus la parole.
Un système où les garants de la justice sont désavoués, pire fustigés, pour être remplacés par de braves petits soldats.
Un système où les lois se font dans le secret des cabinets ministériels, voire présidentiels – au mépris des textes républicains et de la Constitution.
Un système où les partis politiques sont réunis sous une même bannière idéologique (à des nuances près), et où toute opposition est ignorée, voire muselée (Ex: TCE, etc.).
Un système où l'idéologie est relayée par tous les médias où même ceux qui, naguère, auraient été insoupçonnables, participent allègrement au pilonnage.

Un système où on s'attaque sans merci aux institutions d'antan pour les remplacer par d'autres qui permettront l'asservissement d'une majorité de la population ("valeur travail", rejet de l'étranger, de l'autre, démantèlement des services publics, santé, éducation pour tous, etc.)
Un système où … je vous laisse compléter…
Faut-il résister maintenant contre ce mouvement qui n'a pas de nom mais qui voit son apothéose aux Etats-Unis avec Bush jun. - et que d'aucuns appellent encore pour l'instant "démocratie occidentale" (ou néo-libéralisme ou autre) - avant que les historiens ne lui trouvent un terme plus approprié - ou attendre de voir le moment où cela sera notre tour, quitte à ce qu'il n'y ait plus personne pour protester avec nous?
Et dire "doucement, doucement, on n'en est pas encore là", c'est laisser la gangrène s'installer tranquillement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'autre moyen de contenir la "populace" - celle qui ne s'habille pas en Prada" ou n'a pas l'accès à la dernière boîte blingbling à la mode - que par la terreur et la répression de masse.

Alors, non, ce n'est pas le fascisme, pas le nazisme, tels que les puristes l'entendent, mais cela ne sent pas bon DU TOUT.

Désolée d'avoir monopolisé.

Le 18, RDV dans la rue.

vlg said...

@Jenny: «le présent blogue, malgré ses reflets parmes (assez jolis au demeurant) est rouge rouge rouge.»
Tout d'accord, c'est pourquoi on l'a rangé dans notre catégorie "Komintern" et pas "Sociaux-Traitres" sur notre propre joli blogue (à fond franchement rouge mais certes moins esthétique).

@emcee: «au sens large, le terme "fascisme" implique un mouvement politique s'appuyant sur un pouvoir fort, prônant un État sécuritaire, les métiers organisés en corporations, l'exaltation du sentiment nationaliste et une politique réactionnaire.»
J'ai l'impression que la différence entre ça et le Sarkozysme, c'est uniquement l'organisation des métiers en corporations. Maintenant, cela n'est que du fascime "au sens large" (voire très large) : il manque la partie dictature et répression sanglante des opposants.
On est d'accord, ça pue, et il vaudrait mieux ne pas laisser la gangrène s'installer doucement car «le fascisme, c'est comme la gangrène, on l'élimine ou on en crève!»

Sinon, pour le pic de Hubbert, j'ai hâte, ça va être rigolo !

emcee said...

@ VLG,
Certes, ces totalitarismes qui s'appuient sur certains dogmes selon les circonstances et la personnalité du chef suprême, ont en commun de conduire à la répression sanglante des opposants et à l'instauration d'une dictature.
Pour l'instant, on n'en est certes pas là en France.
Mais l'idéologie ambiante, construite sur le modèle du capitalisme exacerbé états-unien, est TRES inquiétante.

Et, là, je rejoins CSP sur ce point, ce n'est pas du "fascisme" proprement dit. Si on veut appeler un chat un chat.
Mais nous sommes dans la montée d'un système si inégalitaire et antidémocratique qu'il ne peut, pour se maintenir au pouvoir, à terme, que recourir au tout-répressif, voire à la terreur.

Comme aux US, où on traque les "marginaux" et les jette en prison, pour l'exemple (Noirs, Musulmans, mineurs, malades mentaux, opposants politiques radicaux, etc.); où on a rétabli la légitimité de la torture pour soi-disant "lutter contre le terrorisme"; où on s'en va massacrer sans état d'âme des populations innocentes tout en anesthésiant la population américaine, placée dans le camp du Bien); où on organise le fichage des individus pour mieux les contrôler.
Etc. La liste est longue.
Alors, c'est vrai, ce n'est pas une "dictature", il n'y a pas de milices armées prêtes à bondir sur quiconque traverse leur chemin, la majorité des citoyens ont l'IMPRESSION d'être "libres" et à l'abri d'abus, mais pour ceux qui souffrent des injustices, de la torture ou de la guerre, ceux que l'on traque et terrorise, ils se fichent bien pas mal de comment on peut appeler un tel régime. Le résultat est là.
Et le pb, finalement, c'est à partir de COMBIEN de ces victimes une démocratie cela bascule-t- elle en dictature?

Autre sujet:
mais non, il est bien ton blog. Tout rouge, qu'il est. Tu te fais du mal pour rien.
Dans la vie courante, je ne suis pas fanatique du rose ou du rouge. Sauf si c'est liquide.
Question de goûts et de couleurs. Je préfère le bleu et l'orange, voire le kaki. C'est dire si cela n'a rien d'idéologique… ;-D

Coco, ce matin, on squatte …
:-)

coco_des_bois said...

Certes vous squattez, mais ça me fait plaisir, surtout pour discuter de tout ce qui compose notre univers "démocratique" et notre futur, sachant que Sarko n'a qu'une hâte, rattraper son retard sur les US et l'UK... je lisais encore hier je crois l'adoption du Taser pour bien appuyer sur le besoin de mettre au pas les "sauvageons", les mecs qui sont récidivistes de pas payer leur billet de train et en plus noirs ...


Concernant le fascisme, je retrouve une intervention d'un intellectuel américain, je la traduis et je la poste, pour lui, son pays a bel et bien développé des composantes fortes du fascisme. Ceci dit, quel que soit le nom qu'on lui donne, le but est d'ouvrir les yeux et d'en démonter les mécanismes, et si possible de le foutre en l'air, mais là...

C'est un peu comme Israel, certains nomment leur politique de séparation et de ségrégation "apartheid" ... est-ce justifié, je sais pas, mais en tout état de cause il y a un phénomène fort. Quand on est capable de dire de la "junte" Birmane que c'est une dictature, il faut aussi savoir bien décrire ce qui chez nous est un réel danger pour les citoyens.

vlg said...

Je (un autre membre du politburo) suis assez d'accord avec ton analyse, emcee. J'emploie de préférence le terme "policier" ou "fascisant" que fasciste. Enfin ça dépend quand même des circonstances.

Minime said...

non mais moi j'ai pas tout suivi a vos discutions, mais c'est surement très interessant, fascime ca me semble bien aproprié ou etat policier on va pas jouer trop sur les mots non plus.

sinon pour la greve, faut penser a la sauvage plutot que d'attendre les gentilles autorisation, parce que a force d'attendre hein...on se fait couillonner
a non mais si.
penser a demain pas aller o boulot parce qu'on en a pas envie ce serait une bonne idée.
travailler moins pour gagner moins
et le rouge c'est bien, mais le noir aussi deconnez pas hein

non mais si tu sais pas ecouter c'est peut etre la masturbation moi j'en sais rien :)

je fais des vannes de merde si je veux dabord

emcee said...

Oui, Coco, moi aussi, j'ai vu passer les infos.
Sur Taser: effrayant
Mais il s'agit en plus, d'en équiper les polices municipales! Et pourquoi pas les vigiles dans les supermarchés? Faudrait voir à protéger les biens, non?

Voir LDH-Toulon
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2299
Il paraît que Besancenot serait poursuivi, avec l’association Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’homme (RAIDH), pour diffamation, après avoir soutenu que le Taser serait responsable de plusieurs décès aux Etats-Unis.
Pourtant, ce n'est pas un secret.

Quant au texte de l'Américain, intéressant. Je l'ai vu passer, moi aussi, (je comptais même le traduire) mais je ne le retrouve plus, là tout de suite. Doit être dans Dissident Voice qqpart.

Israël? On ne peut rien dire sur Israël sans se faire taxer d'anti-sémitisme. Un cran au-dessus de l'anti-américanisme. Toujours le marketing. A partir de là, on ne peut plus rien dire.
Cependant, "apartheid" (certes connoté) veut dire "séparation". Or, il y a bien séparation, non?
NB: Parfois, je trouve, tu exagères. Y a pas que les Noirs!
Y a aussi les Arabes…
Mais je me suis laissé dire qu'ils ont la peau dure. ;-)

@ VLG, nous sommes en phase. En effet, je n'utilise pas non plus le terme de fasciste ou "facho", parce que je trouve que cela le banalise. Et qu'il faudra l'employer à bon escient le moment venu, si tel est le cas – ce que je n'espère pas. Fascisant, oui.

Jenny Suarez-Ames said...

Bon sang, je viens de parcourir vos jolis commentaires, on se croirait dans Soleil vert.
Le pic, je vous disais...

(je commente bref car je travaâââââille mais j'approuve l'ensemble inconditionnellement)

Your Dog said...

Je ne connaissais pas ce blog. Maintenant si. J'abonde - du moins sur ce coup - dans ton sens. ;)