Qu'ils s'en aillent

En leur temps, les Argentins ont exprimé leur colère devant la corruption des libéraux qui ont flingué leur pays et qui se sont barré avec les thunes.
Le slogan "qu'ils s'en aillent tous" ... et le constat de l'époque des "émeutes réprimées dans le sang "nadie se fue" ... personne n'est parti.

Personne n'est parti du PS, et le plus fanfarron de tous, le gras DSK est partout, et sa bave libérale dégouline sur toutes les ondes, on est reparti comme aux plus belles heures des années 80, la crise alors, la mondialisation aujourd'hui, les morpions demain, nous imposent une réforme en profondeur du PS.

Le socialisme est devenu un gros mot, une insulte, une honte pour ce troudbal, il n'y a plus que de la "social-démocratie" ... comme pour insinuer que socialiste est fondamentalement anti-démocrate (et pourquoi pas anti-américain, anti-char, anti-mite et anti-sémite).
DSK le clame tout haut, il ne veut pas de centre, mais il croit avoir compris le message des français et se propose d'y répondre avant de crever dans sa bave ! Il veut moderniser le PS et faire face aux enjeux économiques ! C'est ça que veulent les français !
  • Plus de pouvoir d'achat
  • Plus de croissance
Mais qui va avoir le courage de lui dire "il faut partir maintenant" ? Ce charognard vient terminer le boulot, il n'est plus socialiste, le mot lui brûle les lèvres, il ne peut le prononcer sans lui adosser quelque formule libérale, c'est un vieillard apeuré qui veut sa part du gâteau.

Il faut en effet réformer le PS, comme l'UMP avait enterré le RPR pour signifier son virage à droite toute, qu'ils s'en aillent fonder une merde quelconque ou ils contempleront leurs électeurs - eux - s'en aller pour de bon.

1 comment:

comité-de-salut-public said...

C'est clair, qu'ils se démerdent avec bayrou!Au moins, ça laissera la place de reconstruire ce qu'ils ont cassé, ces enflures.